Au festival d’Avignon, les démons ravageurs d’Angélica Liddell submergent la cour d’honneur

Dans un torrent d’agressivité, la pièce Dämon de la créatrice espagnole Angélica Liddell impressionne davantage par la puissance de sa performance que par la profondeur du spectacle. Quelques échappées poétiques ne comblent pas la vanité du texte.

Au festival d’Avignon, les démons ravageurs d’Angélica Liddell submergent la cour d’honneur
Dans un torrent d’agressivité, la pièce Dämon de la créatrice espagnole Angélica Liddell impressionne davantage par la puissance de sa performance que par la profondeur du spectacle. Quelques échappées poétiques ne comblent pas la vanité du texte.