Journée internationale du sommeil : « Il faut limiter le travail de nuit à la stricte nécessité », alerte le neurologue Marc Rey

À l’occasion de la Journée internationale du sommeil, le 14 mars, le neurologue Marc Rey, président de l’Institut national du sommeil et de la vigilance, alerte sur les effets délétères liés au manque de sommeil, qui se sont amplifiés depuis la crise sanitaire. Les travailleurs de nuit, dont le nombre est en hausse constante, y sont particulièrement exposés, avec un risque accru de développer des pathologies comme le diabète ou le cancer du sein pour les femmes.

Journée internationale du sommeil : « Il faut limiter le travail de nuit à la stricte nécessité », alerte le neurologue Marc Rey
À l’occasion de la Journée internationale du sommeil, le 14 mars, le neurologue Marc Rey, président de l’Institut national du sommeil et de la vigilance, alerte sur les effets délétères liés au manque de sommeil, qui se sont amplifiés depuis la crise sanitaire. Les travailleurs de nuit, dont le nombre est en hausse constante, y sont particulièrement exposés, avec un risque accru de développer des pathologies comme le diabète ou le cancer du sein pour les femmes.