Le plaidoyer du patron de BlackRock pour abattre les « hautes murailles » du non-coté

Larry Fink appelle à une ouverture des marchés dits « privés » - au sens anglo-saxon du terme, c'est-à-dire des actifs financiers non cotés - à davantage d'investisseurs. Il insiste sur la nécessité de lever les barrières existantes.

Le plaidoyer du patron de BlackRock pour abattre les « hautes murailles » du non-coté
Larry Fink appelle à une ouverture des marchés dits « privés » - au sens anglo-saxon du terme, c'est-à-dire des actifs financiers non cotés - à davantage d'investisseurs. Il insiste sur la nécessité de lever les barrières existantes.