Vivre à l’étranger, c’est perdre un peu sa langue maternelle

Nous entretenons avec notre langue maternelle un lien profond et émotionnel, mais elle n’a rien d’immuable. Après quatre ans à Paris, une journaliste du “New York Times Magazine” raconte comment elle a vu son anglais “s’éroder”.

Vivre à l’étranger, c’est perdre un peu sa langue maternelle
   courrierinternational.com
Nous entretenons avec notre langue maternelle un lien profond et émotionnel, mais elle n’a rien d’immuable. Après quatre ans à Paris, une journaliste du “New York Times Magazine” raconte comment elle a vu son anglais “s’éroder”.